Ne jamais s’abandonner

Je suis le genre de personne à me lancer dans des projets fous… et d’avoir envie de les laisser tomber 2 jours après. Souvent je réceptionne une idée – probablement envoyée par l’univers ou attrapée dans la conscience universelle ou provenant de mon propre réservoir – et j’ai envie de la mettre en place.

Puis mon cerveau tourne à 2000 à l’heure pendant quelques heures, voir une journée entière. Vous avez déjà eu ce feeling ? Je réfléchis à comment mettre en place cette idée. Mon cerveau fume. Je suis excitée à l’idée que ce projet voit le jour. Je commence à contacter des gens et tout organiser. Puis le lendemain ou le sur-lendemain, l’énergie redescend et je me rends compte que l’idée était finalement pourrie, inaccessible, pas le bon moment ou vraiment trop folle. Et je laisse tomber.

Cela m’arrive plusieurs fois par an d’avoir des idées de projets, car j’aime le changement. Et le changement radical de préférence (lol) mais je me soigne.

Mais. Laisser tomber ses projets contribue aussi à ne pas réaliser ses rêves. Et passer à côté de sa vie

Pourquoi on laisse tomber certains projets ? Parce qu’on les veut pour de mauvaises raisons. On est guidé par des peurs, on les veut tout de suite alors que c’était pas le bon timing – il y a d’autres projets à finir avant par exemple -, on veut compenser ou cacher quelque chose à soi-même, ce n’était pas rentable financièrement (voir à perte). En fait, je pense qu’il y a toujours un système d’alarme – l’intuition, les messages – pour nous dire si nos projets sont bons pour nous ou pas.

Quand je parle de projets, il peut s’agir de : monter une entreprise, faire un voyage, déménager, changer de pays, reprendre ses études, se lancer dans un sport, faire une autre activité professionnelle, se former, se lancer dans une thérapie, construire une maison, investir, se lancer dans une activité manuelle créative, se lancer dans la musique, organiser un évènement, monter une association, etc.

Il y a aussi des dizaines et dizaines de projets que je n’ai pas abandonné et que j’ai réussi. Certains ont été fait facilement, d’autres plus lentement, d’autres encore dans la douleur et le désagréable. Mais on apprend toujours sur nous.

Le but de cet article, c’est de vous expliquer comment je ne m’abandonne pas quand je me lance dans un projet. Étrange comme phrase, n’est-ce pas ? Ceci est également valable pour tous les moments de la vie où on envie de baisser les bras.

On a souvent tendance à vouloir se reposer et compter sur les autres pour nous soutenir. Bien sûr, c’est important d’être soutenu par son entourage – et aussi de ne pas être descendu par son entourage « plein de bonnes intentions ». Or, ils ne marchent pas dans nos chaussures. Ils ne sont pas à notre place. Et se reposer que sur eux équivaut à déléguer la partie du soutien qu’on doit s’apporter à soi-même.

Quand je me lance dans un projet, je sais – au bout de 1 ou 2 jours – si c’est la bonne chose pour moi ou pas. Une fois lancée, mon intention est posée. Je le fais et je vais réussir. Une petite phrase me vient à l’esprit « Je réussis tout ce que je fais« . Elle me renforce. Je pose une action pour faire le premier pas. Par exemple, l’année dernière, je m’étais lancée le défi de prendre des cours du soir à l’université 2 fois par semaine pour obtenir un diplôme certifiant mon niveau de tahitien. J’avais 2 jours pour réfléchir et m’inscrire, les cours commençaient là-même. Je devais faire un choix par rapport au financement. Je l’ai fait et je me remercie d’avoir suivi ces cours.

En arrivant au 1e cours – je m’étais inscrite directement en cours intermédiaire – le prof parlait que en tahitien assez vite et je comprenais quasiment rien. Le seul français du groupe parlait couramment tahitien. Je peux vous dire que je me suis demandée ce que je faisais là. Mais je me suis dit que j’allais y arriver. Au bout de 6 cours environ, j’ai séché 2 cours avant les vacances. Il y avait déjà quelqu’un qui abandonnait aussi. Au moment de revenir aux cours, je me suis rappelée de mon objectif. Pourquoi je m’étais lancée dans ce projet. J’allais aller jusqu’au bout. J’allais fa’aitoito -comme on dit à Tahiti. Et je suis arrivée jusqu’au bout, ça s’est de mieux en mieux passé. Et j’ai eu mon diplôme.

Un autre exemple. A la fin du mois de mai de cette année, une idée – qui germait depuis plusieurs mois, mais je ne savais pas comment faire – revient plus fortement à moi : je souhaite repartir en Nouvelle-Zélande me former dans d’autres techniques avancées de massage. Je découvre sur internet une formation très intéressante. Mes interlocuteurs en NZ sont très sympas. C’est parfait, elle est prévue pour début août, j’aime que les choses arrivent rapidement. Je SAIS que cette formation est pour moi. MAIS je ne sais pas comment je vais la financer et je dois organiser plein de choses avant de partir, et notamment comment payer tout ce que je dois payer sans travailler pendant 1 mois et demi.

Comment j’ai fait ? J’avais 2 mois pour tout organiser et 1 mois pour payer. C’était court. J’ai d’abord organisé un crowdfunding qui est un peu tombé à l’eau. Puis j’ai posé l’intention : je vais avoir les ressources nécessaires pour financer tout cela. Je vais y arriver. Et l’argent est arrivé au fur et à mesure grâce à mes clients et quelques donations. Dans les moments de doute, je faisais des auto-guidances pour me soutenir. Je me parlais à moi-même : Amandine l’Univers te soutient, tu es sur la bonne voie, tu vas y arriver. En fait, comme tout roulait dans le bon sens, tout s’organisait facilement au fur et à mesure, il n’y avait aucune raison que ce ne soit pas la bonne chose pour moi cette formation. Et si c’était la bonne chose pour moi, l’univers allait toujours pourvoir à mes besoins – mais bien sûr ce n’est pas de la façon dont on pense ou qu’on a prévu. Et actuellement, je suis en Nouvelle-Zélande pour suivre ma formation.

Dans les moments en bas de la pente – et il y en a eu – je m’encourageais à haute voix. J’évitais d’en parler aux autres personnes car certains projettent leurs propres peurs sur toi et ça empire la situation. Je ne me suis jamais laisser tomber. Je ne me suis jamais abandonnée. C’est ça qui m’a amené à réussir.

Le fait d’être son propre soutien augmente son énergie intérieure et sa foi en la réussite en la vie. Il est nécessaire de se donner beaucoup d’amour également et de prendre soin de soi. C’est la base pour la confiance en soi. J’en parlerai dans un prochain article. Si vous souhaitez être soutenu(e) par quelque chose d’extérieur, vous pouvez remettre vos soucis entre les mains de l’univers et de vos guides, ils vous apporteront la solution.

Un seule phrase à retenir : Ne vous abandonnez jamais ! Soutenez-vous à tout moment !


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