Interview : Luc Bodin nous dévoile ses techniques pour être heureux

Interview Luc BodinDans cette interview vidéo, Luc Bodin, Docteur en médecine et spécialiste de la médecine naturelle et de la médecine énergétique nous dévoile ses techniques pour être heureux et notamment :

  • Comment il est passé de médecin à spécialiste de la médecine énergétique
  • Quels sont les traitements pour traiter les maladies au niveau physique et psychologique
  • Comment utiliser la méthode ho’oponopono
  • Comment transformer les programmes erronés pour être heureux au quotidien

Et une mine d’autres petits conseils efficaces !

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Transcription texte de l’interview :

Amandine : Ia ora na (bonjour en tahitien) tout le monde ! Aujourd’hui, je suis en compagnie de Luc Bodin qui est Docteur en médecine et spécialiste en médecine traditionnelle et énergétique. Iaorana Luc, bienvenue à Tahiti.

Luc Bodin : Ia ora na et mauruuru (merci en tahitien). Merci de m’avoir invité à faire partie de ton émission Amandine.

Amandine : Merci d’être là en tout cas. Luc, est-ce que tu peux nous dire comment tu es passé de la médecine traditionnelle à la médecine énergétique ?

Luc Bodin : Ca a été un glissement très progressif. En fait, quand j’ai terminé mes études de médecine, je me suis tout de suite spécialisé en médecine naturelle avec l’acuponcture, l’homéo, la phytothérapie, la sophrologie. Tous les ans, je faisais des formations, aussi bien en médecine naturelle, qu’en médecine psychologique : la symbolique des maladies, etc. Et puis, j’ai toujours été passionné par les soins énergétiques. J’ai toujours été très troublé par les magnétiseurs qui posaient les mains et qui obtenaient des résultats. Pour moi, c’était du domaine du magique. Je les ai toujours respectés aussi parce que, en fait, je me suis dit un truc tout simple : ces personnes et ces spécialités existent depuis des centaines d’années, des siècles, en Europe et ici à Tahiti. Si ces techniques sont ici, s’il y a toujours des personnes qui vont les voir, c’est qu’elles sont efficaces. Si elles sont efficaces, elles méritent d’être étudiées. C’est comme ça que j’ai commencé à les étudier, c’est comme ça que parallèlement à ça, j’ai commencé à lire et à étudier la physique quantique. Là, j’ai épuré un petit peu tout ce qu’on pouvait raconter parce qu’il y avait tellement de mauvaises choses. En étudiant cette physique quantique, j’ai compris comment la médecine énergétique pouvait marcher et comment elle fonctionnait. Donc, c’est là que j’ai commencé à développer ça.

Amandine : D’accord. Quelle conception as-tu maintenant de la maladie et de la médecine traditionnelle ?

Luc Bodin : Déjà, il faut bien comprendre que je suis toujours très respectueux de la médecine conventionnelle parce que cette médecine sauve la vie des personnes aujourd’hui. C’est une évidence que si j’ai un infarctus tout de suite, je serai très content de voir le SAMU. Si j’ai besoin d’une intervention, je serai très content d’aller en chirurgie. Pour moi, la médecine a sa place et elle est toujours quelque chose d’incontournable. Après ça, le problème, c’est que la médecine ne voit que le côté physique des choses. C’est à-dire-dire que c’est comme la psychologie avec Freud qui ne voit que ce qui se passe sous la ceinture. Je pense que l’être humain est beaucoup plus que ce qui se passe en dessous de la ceinture. Là c’est pareil pour tout ce qui est physique. Bien sûr, la maladie vient d’un problème physique, mais derrière ça, il y a toujours une symbolique. Et tant qu’on a des personnes et qu’on leur dit : « Ne changez rien à votre vie, on va vous donner les médicaments pour solutionner tout ça » alors (soupir) c’est plaisant pour eux. Quelque part, leur maladie leur est tombée dessus comme ça par hasard. Et là, justement, ce n’est  jamais un hasard. J’ai toujours retrouvé une explication symbolique de la maladie et souvent des facteurs déclenchants comme un choc émotionnel psychologique. Je l’ai retrouvé chez mes patients dans les maladies graves dans 90-95% des cas. Les 5-10% des cas qui restent, est-ce qu’ils venaient d’autre chose ? Est-ce qu’il y avait une autre explication ? Ou alors ils ne voulaient pas en parler aussi parce que ce sont des chocs émotionnels que les personnes préfèrent garder secrets. Pour moi, il y avait toujours les deux pendants : le côté physique et le côté psychologique. Quand on comprend la symbolique, on comprend pourquoi la maladie nous arrive. Évidemment, le traitement va imposer absolument le traitement conventionnel ou naturel. Après cela, la personne va faire un travail personnel psychologique : comprendre le pourquoi et ce qu’il s’est passé. Les soins énergétiques ont aussi une place très intéressante, parce que justement ça va aider aussi bien sur le plan physique que sur le plan énergétique. Enfin, il va y avoir le dernier plan qui est le plan spirituel : qu’est-ce qu’on vient faire sur cette terre et quel est le sens de notre vie. C’est l’élément essentiel. En fin de compte, la maladie nous incite toujours à avancer et à nous remettre en cause. En définitive, ce n’est pas péjoratif. Cela nous oblige à mettre des choses en place, mais pour avancer, pour aller vers le mieux. C’est vrai qu’on a toujours du mal, dans une situation de souffrance, à se dire « peut-être que cette souffrance, c’est pour me faire avancer, c’est pour me faire du bien ». Je comprends que ce n’est pas toujours facile à accepter.

Amandine : Ici à Tahiti, tu viens enseigner des stages comme le ho’oponopono. Est-ce que tu peux nous comment tu le mets en place au quotidien ?

Luc Bodin : Ho’oponopono, d’ailleurs tu le dis très bien, c’est HO O PONO PONO. Moi je le dis souvent à la mode française « oponopono ». La véritable prononciation, c’est avec le h aspiré. Ho’ponopono, c’est quelque chose qu’il faudrait que tout le monde apprenne. Il y avait le ho’oponono traditionnel qui était fait dans les tribus autrefois. Là, il fallait rassembler toute la tribu quand il y avait un problème pour trouver des solutions. Morrnah Simeona, au début du 20e siècle, a mis au point une nouvelle technique de ho’oponono qui devenu un outil individuel. Si bien que à chaque fois qu’on a des situations désagréables que l’on vit autour de nous – malheureusement cela nous arrive régulièrement – au lieu de se dire que c’est de la faute d’untel ou untel, c’est la faute de ma femme, c’est la faute de mon mari, c’est la faute de mon patron, on se dit que si je l’ai attiré, c’est parce que quelque chose en moi dans ma vie a attiré cette situation. Lorsqu’on attire cette situation, on prend la responsabilité de cette situation. Si on l’a attiré, c’est nous qui pouvons le repousser. C’est ça aussi qui nous donne toute la force de ho’oponopono. Quand on a une situation désagréable dans notre vie, en demandant d’effacer les pensées et les mémoires erronées qui ont pu attirer cette situation, il va y avoir que soit la situation va changer, soit ma vision va changer. Il y a deux livres qui sont sortis sur ho’oponopono : le 1e livre est « Ho’oponopono expliqués aux enfants », le 2e c’est « Ho’oponopono nouveau ». On peut travailler différemment avec ho’oponopono, on peut aller plus loin. Quand on est face à une situation désagréable, si on l’efface la mémoire erronée, on élimine la situation. Mais si on pouvait retourner la mémoire erronée en une mémoire positive, d’un seul coup, on va attirer des situations qui vont nous être agréables. On change complètement la dote. Il y a des petites choses aussi sur lesquelles on peut travailler sur l’origine : est-ce que la mémoire erronée n’a pas des racines qui sont derrière, qui sont encore plus profondes et qui remontent à plus loin encore ? Donc, là il est intéressant de travailler sur ces racines pour remonter sur la mémoire première. Cela fait partie du nouvel ho’oponopono que j’ai mis au point. C’est quelque chose qu’on fait individuellement et qu’on utilise dans sa vie quotidienne. La vie nous apportant des situations désagréables, on va pouvoir les effacer. A partir de là, ça va faire dégager notre véritable être, il va pouvoir prendre sa véritable position, sa véritable dimension. Ça peut nous permettre d’être beaucoup plus heureux. En Europe, je suis impressionné par la traînée de poudre que cela a fait ho’oponopono et le nombre de gens qui sont ravis parce que ça leur a changé leur vie.

Amandine : Pour améliorer sa vie au quotidien alors ?

Luc Bodin : Améliorer sa vie au quotidien, c’est ça, il ne faut pas hésiter à faire ho’oponopono. La seule difficulté au départ, c’est qu’il faut qu’on prenne la responsabilité. C’est plus mon mari, c’est plus ma femme, c’est plus mon patron, c’est moi. C’est toujours l’autre qui est responsable quand on a des altercations. C’est donc un passage qui un petit peu difficile. Quand on a fait ça, après ça vient tout seul.

Amandine : Par exemple, qu’est-ce que tu fais, dans une situation de conflit avec quelqu’un, dans une altercation ou lors d’une discussion un peu houleuse ? Quels sont tes petits secrets, tes petites méthodes que tu appliques directement ?

Luc Bodin : C’est comme quand tu rencontres quelqu’un qui te semble désagréable. Tu la connais ni d’Eve, ni d’Adam, tu la rencontres et tu fais déjà un jugement. Si tu vis quelque chose de désagréable, c’est qu’il y a quelque chose en toi qui se réveille. Ce quelque chose en toi qui se réveille, c’est la partie qui l’a attirée dans ta vie. Ce que je fais, à partir d’un moment, je prends du recul par rapport à la situation. Je me rappelle que c’est moi qui ai attiré cette situation. C’est une mémoire, un programme que j’ai en moi qui ai attiré cette situation d’altercation. Donc là maintenant, je demande à ce que cette mémoire soit effacée. On peut faire avec la bonne vieille technique de Morrnah Simeona : « désolé, pardon, merci, je m’aime ». Désolé : je suis désolé d’avoir attiré cette situation, je ne suis pas désolé pour l’autre, je suis désolé pour moi. Je demande pardon, pas tellement à l’autre mais à moi. Je m’aime, parce que je suis quelqu’un de bien et je ne savais pas que j’avais cette mémoire erronée. Avec ho’oponopono nouveau, on va demander la notion de la transmutation  de ce programme jusqu’à l’origine première.

Amandine : D’accord. La nouvelle méthode, tu peux la mettre en place par rapport à des blessures anciennes, quand on parle d’enfant intérieur qui a été blessé ?

Luc Bodin : Oui, quand on parle de l’enfant intérieur, je ne parle pas exactement de la même chose, mais je vois ce que tu veux dire. Dans ce que tu racontes et que tu présentes de l’enfant intérieur, oui quand il y a des blessures anciennes, on peut travailler dessus. On peut faire ho’oponopono sur des vieux conflits. On peut ho’oponopono, de temps en temps, sur des situations qui pourraient être conflictuelles. Moi, je me rappelle que je devais téléphoner à une personne qui était un peu vindicative, j’ai fait ho’oponopono avant de téléphoner, en demandant à ce que toutes les mémoires erronées qui pourraient être en rapport soient effacées. Et la conversation se déroule très bien.

Amandine : D’accord. Donc en préventif.

Luc Bodin : On peut le faire en préventif, on peut le faire en curatif sur le coup et même longtemps après. Il y a des personnes qui le font après des périodes de rêves ou de cauchemars. Parce que les rêves et les cauchemars, lorsqu’on ressort de vieux souvenirs dans un rêve, en général, ça veut dire qu’on est dans une période où l’on peut commencer à solutionner le problème. Ce qui est très intéressant avec ho’oponopono, c’est qu’on n’a pas besoin de connaître la source. On n’a pas besoin de connaître le programme, on n’a pas besoin de connaître la mémoire erronée pour l’effacer. Ça, ça nous fait gagner un temps extraordinaire. Hop on change. Ce qui est bien, c’est qu’on est face à un programme, on n’a pas besoin de connaître l’origine, c’est-à-dire sans avoir besoin de souffrir et de se rappeler. Il faut bien comprendre un truc, lorsqu’il y a une grosse altercation ou un problème important dans sa vie, ça veut dire généralement qu’il n’y a pas un programme, il peut y avoir plusieurs programmes dans sa vie. Ca veut dire qu’il faudra faire ho’oponopono plusieurs fois tous les jours, pendant plusieurs jours, voir plusieurs semaines pour avoir un résultat. Il faut bien comprendre qu’on ne l’aura pas forcément immédiatement. Patience.

Amandine : Donc travailler au fur et à mesure, tous les jours pour vraiment guérir de ses programmes qu’on a mis en place depuis des années.

Luc Bodin : Les programmes qu’on a mis en place ou qu’on a nous mis en place. C’est toutes les croyances du genre : par exemple soit gentil, c’est le genre de chose qu’on dit aux gamins quand ils sont petits. Soit gentil, en filigrane derrière, c’est que si tu n’es pas gentil, on ne t’aimera pas. La personne garde cette manière de faire, d’être gentil, dans toutes les situations. Alors que d’être gentil dans toutes les situations, ça pose quand même des problèmes dans la vie courante. D’être gentil, parce qu’on a envie d’être gentil, c’est bien. Mais d’être gentil, parce qu’on est programmé pour l’être, c’est plus la même chose. Il y a aussi toutes les programmations telles que : t’es nul, tu vaux rien, tu n’arriveras jamais à rien mon pauvre garçon, ma pauvre fille. Ce sont des choses qui restent toujours en place. Comme c’est programmé, la personne va inconsciemment générer des situations qui vont la rendre encore plus nulle et qui va la mettre dans des situations d’échec. Y’a des programmes qui peuvent être intéressants, mais y’a des programmes qui sont erronés, qui sont dévalorisants et bloquants dans la vie donc il faut savoir devenir libre tout simplement. Il peut y avoir des programmes qui sont utiles à certaines périodes de la vie, mais qui ne sont plus utiles à d’autres. Par exemple, quand on va déposer ses gamins à l’école et on leur dit : « Ce soir, je viens te chercher, je serai là à la sortie de l’école, y’a pas de soucis. Mais seulement, si je suis en retard, tu vas avec personne et tu ne parles à personne. Tu ne parles pas aux étrangers.» C’est bien quelque part, tu peux parler aux gens que tu connais mais pas aux étrangers. Ca, c’est un programme qui peut être intéressant à cette période-là. Mais si la personne garde le même programme s’il est adulte, évidemment, ça va finir par poser des problèmes. C’est pour ça qu’il faut savoir remettre en cause un peu tout ça. Moi, on m’a formaté par mon éducation personnelle, professionnelle, religieuse, médicale, etc. Donc il faut savoir aussi remettre en cause tout cela. C’était peut-être juste ce qu’ils m’ont dit. Mais par exemple, quand on travaillait sur les ulcères d’estomac, on travaillait avec des antiacides. Là on prend des antibiotiques pour tuer les germes en cause. Cela veut dire qu’il faut savoir remettre en cause certains paradigmes pour avancer. C’est normal, on pensait que mais peut-être que si on prenait les choses autrement, on aurait de meilleurs résultats.

Amandine : Une fois que tu as bien fait ce nettoyage et travaillé au quotidien, qu’est-ce que tu pourrais conseiller à mes lecteurs ?

Luc Bodin : Déjà pour moi, ce n’est pas un travail, c’est une philosophie de vie. Pour moi, c’est quelque chose d’important, c’est une philosophie qui me permet d’avancer, d’être plus heureux dans la vie, d’être plus équilibré. C’est une manière de voir différemment : je ne suis plus du tout la victime, je ne suis même pas l’acteur, je suis le metteur en scène de ma vie. C’est énorme ça. Je peux gérer, dès qu’il y a quelque chose qui accroche, je peux changer cela. Et qu’est-ce que je peux conseiller…

Amandine : Pour ceux qui ont envie et être bien au quotidien

Luc Bodin : C’est très simple. C’est d’être heureux. C’est une plaisanterie que je vous dis, mais ce n’est pas une mauvaise plaisanterie. Dans le sens que, quand vous êtes heureux, cela veut dire que vous êtes sur votre chemin. Quand vous n’êtes pas heureux/heureuse foncièrement dans le fond de vous-même, ça veut dire qu’il y a quelque chose dans votre vie qui ne va pas, qui ne vous plaît pas, qui ne vous correspond pas. Il faut savoir accepter de le modifier. On n’est pas obligé de changer tout en un claquement de doigts. Mais il faut être prêt à modifier ces choses. Il faut être prêt à l’entendre et à le modifier. Souvent, on fait des choses, là encore ce sont nos croyances, pour faire plaisir à son mari, à sa femme, au patron, à la société, au qu’en dira-t-on. Là, tout ça, ça ne nous rend pas forcément heureux. Il faut savoir remettre en cause un petit peu cela pour être soi. Et là, être heureux est toujours le fil d’Ariane qui vous donne la clé quand vous avez des choix à faire : choisissez ce qui vous rend heureux et non pas ce que les autres attendent de nous. C’est différent. Et puis, il y a un deuxième élément qui est toujours intéressant, c’est regarder comment se passe la vie. Quand vous faîtes quelque chose, quand vous mettez quelque chose en place, quand vous décidez de faire quelque chose, si tout se passe avec des résultats, vous rencontrez les personnes qu’il faut, vous avez les opportunités qui se font, vous vous sentez bien en le faisant, tout ça glisse, ça veut dire que vous êtes bien sur votre route. Mais si vous pensez avoir des trucs qui grincent, qui grippent, des situations désagréables, des retards, des altercations, ça veut dire que la voie dans laquelle vous êtes n’est pas tout à fait la bonne. Donc vous êtes en train de passer sur une autre piste et cela vous indique « halte là », il faut changer, accepter de refaire le fer et repartir sur un autre chemin. Là, j’avais vu ça avec un accident de voiture, j’étais en train de monter un projet qui me tenait à cœur pourtant. Cet accident de voiture m’a arrêté dans mon élan. J’ai eu des fractures, j’ai été plâtré et j’en ai profité pour écrire mon premier bouquin, comme de par hasard. Mais ce projet est tombé à l’eau car financièrement je ne pouvais pas tenir les deux à la fois (l’hôpital et le projet). Donc ça m’a arrêté dans mon projet. Je me suis aperçu aussi que ce projet était très bien au demeurant et dans son principe, mais je fonçais dans le mur et ça m’aurait encore coûté bien plus cher justement. Ils m’ont arrêté à temps pour que je puisse financièrement relancer quelque chose d’autre. C’est là que je me suis réinstallé en tant que médecin.

Amandine : Pour résumer. Écouter les messages qu’on a dans son corps, dans sa vie. Faire des réajustements. Et faire des choses qu’on aime et qui nous font plaisir à nous.

Luc Bodin : Exactement. Surtout des choses qui vous font plaisir à vous. Parce que si les autres essaient de vous en décourager, s’ils essaient de vous montrer d’autres voies, c’est parce qu’ils ont d’autres aspirations. Il faut qu’ils respectent vos propres choix. Ceux qui veulent vous changer, alors que vous êtes sur cette voie et que vous êtes heureux/heureuse, ça veut dire que eux ne vous aiment pas forcément complètement. Quand on aime vraiment quelqu’un, on est content qu’il aille jusqu’au bout. Même si, de temps en temps, ça nous fait drôle, ça nous fait bizarre. Mais le principal, c’est que l’autre soit heureux et non pas qu’il fasse ce qu’on attend de lui. Parce que s’il fait ce qu’on attend de lui, ça veut dire qu’on va le changer. On n’est pas en train de le mettre sur sa route, mais sur la nôtre.

Amandine : D’accord. Écoute Luc, je te remercie pour cette interview.

Luc Bodin : C’est partagé.

Amandine : Si vous voulez participer aux stages de Luc Bodin, vous pouvez regarder sur le lien sous la vidéo. A bientôt, merci, nana (au revoir en tahitien). Merci Luc

Luc Bodin : Merci à toi Amandine et merci à tous.

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